La journée internationale de la protection de la couche d’Ozone

Aujourd’hui nous célébrons la journée internationale de la protection de la couche d’Ozone. Dar Si Hmad, en collaboration avec ses Jeunes Ambassadeurs de l’environnement ont relevé le défi du changement climatique.

Ce n’est pas un hasard si l’assemblée générale des Nations Unies a choisi la date du 16 septembre pour cette journée d’action et de sensibilisation aux problèmes de la protection de la couche d’Ozone. En effet, le 16 septembre est la journée anniversaire de la signature du Protocole de Montréal en 1987.

La Journée internationale pour la préservation de la couche d’ozone de cette année est célébrée sous le thème  ‘’Couche d’ozone et climat : agissons tous ensemble pour les rétablir’’.

Les gaz industriels utilisés dans les réfrigérateurs ou les aérosols (de type chlorofluorocarbures, ou hydro chlorofluorocarbures) sont responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone, alors que celle-ci est indispensable à la vie sur terre et permet la filtration des rayons ultraviolets. Pour protéger la couche d’ozone, la communauté internationale s’est donné pour objectif l’élimination progressive de ces substances chimiques. Entre 1988 et 2010 elle a, grâce au protocole de Montréal, réduit les émissions de chlorofluorocarbures (CFC) de plus de 80 %. Ces efforts ont ainsi permis de constater l’amélioration de l’état de la couche d’ozone qui, selon les scientifiques, devrait retrouver ses propriétés d’avant 1980 d’ici à 2050 pour les latitudes moyennes.

La protection de la couche d’ozone a également un lien avec les changements climatiques, car les gaz qui la détruisent sont aussi de puissant gaz à effet de serre. Par conséquent, l’importante lutte qui a été menée contre les gaz destructeurs de la couche d’ozone a aussi été une action bénéfique pour le climat. 

Pour lutter contre les changements climatiques, les COP (Conference Of Parties) ont été créés et mises en place pour encadrer les efforts des pays qui sont Parties à la Convention. En novembre 2016 se déroulera la COP22 au Maroc, à Marrakech. Cette nouvelle réunion internationale est déjà annoncée comme la « Conférence de l’action », suite aux décisions prises lors de l’édition précédente de la COP  qui s’est tenue à Paris.

L’une des réalités les plus tristes du changement climatique est son impact inégal. Des groupes déjà marginalisés supportent tout le poids de la dégradation de l’environnement.

Reconnaissant ce fait, l’association Dar Si Hmad a relevé le défi de collecter l’eau potable du brouillard avec son projet unique en Afrique du nord.

Une quarantaine de filets ont été installés à 1 225 mètres d’altitude, au sommet de la montagne Boutmezguida qui surplombe cinq villages de la région au climat semi-aride de Sidi Ifni. Ces filets récupèrent les gouttelettes contenues dans le dense brouillard qui enveloppe la montagne. Les gouttes sont ensuite traitées, mélangées à de l’eau de forage puis transportées via des canalisations aux cinq villages en contrebas. Cette technique évite aux habitants de parcourir chaque jour plusieurs kilomètres pour se ravitailler en eau. 

En parallèle avec ce projet, Dar Si Hmad dirige une école de l’eau mobile. L’école de l’eau est conçue avec un objectif principal, celui d’utiliser le concept de l’école de l’eau comme moyen d’enseignement par lequel les enfants apprennent non seulement à propos de l’eau, mais aussi découvrent le monde naturel via des outils scientifiques et voient ce monde de manière différente.

Dar Si Hmad, en partenariat avec la Délégation régionale de l’enseignement à Ifni, organise des activités et divers cours dans les écoles rurales de Aït Ba Amrane. Les élèves apprennent à comprendre tous les aspects liés au thème de l’eau , ainsi que l’interdépendance des écosystèmes. La démarche adoptée vise à engager les  enfants à part entière, esprits, cœurs et corps.

Dernier point, mais non des moindres, le programme environnemental dirigé par des jeunes ambitieux sous l’encadrement de l’association Dar Si Hmad; Jeunes Ambassadeurs de l’Environnement (EYA) qui, jusqu’à présent, ont contribué à l’école de l’eau 2016, organisé deux évènements communautaires avec plus de 60 jeunes participants, et mènent des activités de sensibilisation à travers la narration visuelle et le journalisme environnemental pour plaider en faveur des questions environnementales au sud-ouest du Maroc à l’échelle locale et internationale qui n’a pas reçu une attention ou une publicité importante. D’autant plus que la conférence COP22 qui se tiendra à Marrakech en Novembre 2016 approche ,ce genre d’initiative sera une contribution importante aux dialogues et aux engagements de la COP22, mettant en vedette les efforts dynamiques des jeunes marocains qui élèvent la sensibilisation et la lutte contre le changement climatique.

Cette barrière protectrice rend possible la vie sur notre planète. Elle contribue aussi de manière significative à la lutte contre le changement climatique. D’où l’importance de cette journée d’action et de sensibilisation qui est une occasion pour échanger nos expériences et nos résultats, saisissons cette opportunité pour rendre les gens plus conscients de cette responsabilité !

De simples petits gestes quotidiens peuvent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre. En consommant de l’énergie et par nos achats quotidiens, nous provoquons directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre.  Alors, préservons notre planète !

Achetons des produits plus respectueux !

Réduisons notre consommation électrique !

Trions nos déchets !

Et changeons nos habitudes de transport !

 

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